célestrier céleste

O celestrier céleste.

Ton vol gracieux emplissait nos yeux d’émerveillement.

Ton plumage rouge fait flamboyer le soleil.

Tu as été choisi par la déesse, pour aider Link.

Avec lui, tu as tissé un lien.

À travers la mer de nuage, tu le conduis de Céleste-bourg jusqu’a la terre .

Tu l’aides dans sa mission.

O celestrier céleste. Où donc es-tu passé ?

Je voudrais te revoir.

Admirer une dernière fois , ton magnifique plumage .

Assister à la chevauchée céleste et voir Link en être le vainqueur a été pour moi un honneur .

O celestrier Céleste. Te reverrais-je un jour ?

Mon cœur l’ignore.

Malgré le temps qui passe.

Il espère encore.

Image d’un céleste vermeil trouvé sur le net . Texte inspiré par le jeu skyward sword

Place particulière

Place Charles de Gaulle. Saverdun

Bien plus qu’une place.

Tu es pour moi .

Un lieu de joie , de vie, d’inspiration !

Lieu de rencontre entre toutes les générations.

Lieu de paix et de bonheur !

Ici . Mes histoires prennent vie et s’épanouissent.

Chaque vendredi tu accueille le marché .

Je suis heureuse de pouvoir passer te voir régulièrement.

Tu accueille mes coups de gueule , mes cris de joie et même parfois mes doutes et ma tristesse.

Lieu qui tisse un lien entre plusieurs univers.

Lieu de bonheur, je te porte à jamais dans mon cœur.

O grande épée

Deuxième proposition du café d’écriture du jour

écrire un poème à la gloire d’un objet .

O grande épée !

Façonné par la déesse.

Tu as patienté pendant des millénaires en attendant ton maître !

O grande épée !

Toi, que l’on appelle épée de légende ou encore porte le titre de Master Sword.

Forgé avec soin par la déesse Hylia.

Tu l’as enfin rencontré, ce courageux chevalier.

Son cœur est pur.

Son courage est immense.

Tu l’as choisi pour maître.

Ensemble, vous faites la paire !

O grande épée !

Sa main tiens fermement ton manche bleu foncé.

D’un geste assuré, il sait t’utiliser.

Le symbole de la triforce orne ta lame.

D’elle jaillit la lumière sacrée.

Le mal est repoussé.

O grande épée !

Le héros est tombé !

Épuisé !

Mais tu es toujours là !

Gardant l’espoir !

De ta voix, tu intercèdes pour que l’on vienne en aide.

Toi qui es l’instrument de notre liberté !

Je ne peux pas t’oublier !

O grande épée !

Toi seule, au fil du temps, tu peux te réparer.

Combien d’années devrons-nous patienter avant de revoir ta lame briller ?

Pour cet exercice, j’ai volontairement choisi l’arme utilisée par Link ( le héros de la saga The Legend of Zelda).

Elle porte les noms suivants : master sword , épée de légende , lame purificatrice

Café d’écriture : Acrostiche

coucou, aujourd’hui, j’ai participé avec joie, au café d’écriture de ma ville.

Un grand moment de joie. Une superbe ambiance.

Des propositions d’écriture très intéressantes et inspirantes.

Aujourd’hui, nous avons travaillé L’acrostiche, mais aussi d’autre chose.

L’acrostiche, c’est un poème ou strophe où les initiales de chaque vers, lues dans le sens vertical, composent un nom ou un mot-clé.

Jeune

unique au monde

libre comme l’air

Étoile filante

et en voici un autre avec le héros de la saga Zelda : Link

Loué comme le héros

Inarrêtable, tu te bats contre Ganon.

Nous sommes à tes côtés.

Kilomètres parcourus, le mal a été vaincu

Identité

Est-ce que tu souviens-tu de moi ?

Je me le demande parfois.

Tant d’années ont passé.

Un millénaire s’est écoulé.

Te rappelles-tu de nos jeux d’enfants ?

Nous étions jeunes et insouciants.

Le temps a passé.

La vie nous a séparés.

Mais jamais ton visage ne s’est effacé

Dans la nuit noire, je crie mon désespoir.

Enfermée dans mes tourments.

Je ne me rappelle plus de ta voix.

Combien de temps ton image, restera gravé en moi ?

Je ne sais pas.

Je me rappelle plus.

Ma mémoire est en train de s’effacer.

Bientôt je cesserai d’exister.

Alors je serai libérée.

Loin de cette prison d’acier.

Ode à Saverdun

Saverdun , ma ville de coeur. Toi que traverse l’Ariège.

Sur tes places , mes histoires prennent vie au rythme de la musique. Joie d’y danser.

Nos 2  cœurs battent à l’unisson au rythme du temps.

En haut du clocher je voudrais monter pour mieux t’admirer.

Dans ton église j’aime prier.

Les années entre nous , un lien tissé. Tant de joie et d’épreuves partagé.

Dans tes rues , sur tes chemins, j’aime me balader toute l’année.

Avec tes habitants je discute souvent.

Dans tes musée ou dans ta bibliothèque je passe des heures à flâner

Saverdun, je te souhaite beaucoup de petits bonheurs.

Que la paix et la joie accompagnent toujours tes habitants.

DJ Julie

Ce soir, je mets aux platines.

Allez, tout le monde sur la piste !

Envie de danser.

De vous faire découvrir mes morceaux préférés.

Ce soir, je veux vous voir heureux, des étoiles dans les yeux.

Ce soir, on oublie tout !

Moment de paix partagé.

Que les tambours résonne

Que les pianos et les guitares jouent.

Que la louange s’élève vers le ciel !

Que vos cris de joie emplissent la terre.

C’est un jour de joie et de bonheur !

Du plus haut du ciel jusqu’au fond des abîmes, que toute la création se réjouisse.

Du plus petit au plus au grand que les animaux se rassemblent.

Qu’ils se joignent à la fête.

texte inspiré par cette musique voir ici

Écrire c’est aussi

Se poser des questions.

Ne pas avoir toutes les réponses.

Chercher une première fois.

Ne pas se décourager.

Persévérer . Poursuivre sa quête.

Dialoguer avec les autres.

Partager ses passions et bien plus encore.

Vous pouvez découvrir une variante de ce texte ici et une autre .

Le temps

Le temps parfois si vite.

Il s’envole comme un oiseau.

Il joue la fille de l’air.

Quand j’étais jeune, il me semblait parfois long.

Aujourd’hui, nous jouons encore à chat perché, c’est à celui qui attrapera l’autre. Des fois, c’est moi qui cours, d’autre fois, c’est lui.

Le temps est un trésor.

Ne pas le perdre est un atout !

Utilisez le vôtre avec sagesse. Voilà mon conseil.

Partagez-le avec les autres.

Prière hyrulienne

Que les tours sheikah s’élèvent vers les îles célestes !

Que la Triforce vous protège !

Sages, soyez fidèle à votre mission !

Prodiges , accomplissez votre devoir, défendez Hyrule !

Rappelez-vous le serment que vous avez prêté. Ce jour-là, vous êtes engagés à maintenir la paix.

Gardez allumé entre vous le feu de l’amitié et de la solidarité.

Nous , hylien, piafs, gorons et gerudos, sheikah, sonnaneau , nous comptons sur vous.

Juste une envie

Envie simplement d’écrire.

Pas de prise de tête.

Laissons nous guider.

Tant d’aventure à vivre.

Des histoires qui au fond de moi , l’attendent d’émerger.

Elles chuchotent au creux de mon oreille, s’invite parfois dans mon sommeil , me réconforte dans ma vie quotidienne.

Des personnages qui au fond des années ne cessent de me m’accompagner.

Que la plume soit avec toi. Puisse+t-elle guider tes aventures et te faire découvrir des merveilles.

Sur nos écrans

Écrire les mots .

S’enfuir de la page blanche.

Faire de nouvelles rencontres réel ou virtuelle.

Tisser lentement un lien, solide et durable.

Échanger sur nos passions.

Parfois ne pas être d’accord. De attiré passionnément.

Partager ses combats, crier victoire!

Vivre ensemble ! Pas seulement derrière nos écrans.

Soif d’écrire !

Ressentir le désir d’écrire.

Entendre la soif de la page blanche.

Puiser dans son inspiration, pour y répondre.

Que la musique nous guide!

Lentement , tisser un roman, lettre après lettre.

Que les mots s’assemblent, pour former des phrases.

Rassembler en paragraphes, à notre aventure, ils donnent du sens.

Si certains nous posent des questions, d’autres y répondent.

C’est avec eux , que j’exprime mes émotions avec passion.

Dans ma tête

Tant de questions dans ma tête.

Où est-ce que la vie m’emmène ?

Pas de réponse toute trouvée.

Il faut les chercher.

Des épreuves à traverser.

Des liens à tisser.

L’aventure t’a embarquée.

De nouveaux paysages, tu découvres.

Des réponses t’attendent.

Alors, fonce !

Ta voix

La nuit est déjà tombée depuis longtemps.

Dans mon cœur résonne ton chant.

Source de mon courage.

Il me réconforte quand je l’entends.

Dans ces temps d’obscurité, ta voix résonne plus fort que jamais.

Si seulement, les hommes voulaient l’écouter.

Sous la lune ronde, nous chantions autrefois à l’unisson.

J’aimerais revoir, une dernière fois, ton visage.

Je me souviens de toi.

Tes gestes sont gravés, au fond de moi.

Ils me guident dans cette épreuve.

Le vent souffle toujours sur la plaine.

Les jours me semblent longs sans toi.

Est-ce que tu reviendras ?