Saverdun, ma ville de cœur.

 Saverdun, ma ville de cœur.

Je marche souvent dans tes rues et tes différents quartiers.  

Je te connais depuis que je suis née.

Je t’ai évolué.  Le passé à laisser place au présent.

Oh Saverdun, ma ville de cœur, que je ne veux point quitter.

Certains habitants sont partis, d’autres sont restés !

Des vies à l’unisson même si parfois, nous chamaillions

Oh, Saverdun toujours gravé dans mon cœur. Je te souhaite de toujours connaître le bonheur.

Saverdun, toi qui m’as tant m’appris. Toi qui fais battre mon cœur.  Jamais, je ne veux t’oublier.

Dans ma mémoire, tu resteras gravé pour l’éternité

Laissez les mots voler.

Les mains sur le clavier. La musique est lancée . C’est parti. Mon esprit se met à travailler.  Que vais-je raconter ?

Lentement, je commence à taper. Les mots s’affichent sur la page blanche.   Tranquillement, je me laisse embarquer vers une destination inconnue.   

J’ai juste besoin de me poser. Tout à coup, une musique qui revient à ma mémoire. 

Voici un petit texte inspiré par la vidéo suivante :

Laissez les mots voler. En liberté s’il vous plait.

Mots d’amour, qui apporte de l’humour.

Mots de haine qui apporte malheureusement la peine. À effacer à tout jamais. Pour qu’ils ne soient plus utilisés.

Mots qui consolent pour qu’on rigole.

Mots d’explication pour faire tourner le monde.

Mots étrangers pour progresser surtout en anglais.

Mon monde n’est pas parfait.

Ce petit texte m’a été inspiré le titre ILONA : Un monde parfait.

 Son titre : mon monde n’est pas parfait.

Une page vierge, un stylo prêt à écrire .

C’est parti pour un voyage. il ; me reste qu’à monter dans ma fusée .

Direction le pays des rêves

Mon monde n’est pas parfait. Il y a sans aucun doute, des fautes à corriger et des expressions à changer. Mais c’est qui me plait.

Car comme cela, je peux encore améliorer. J’ai encore tant de chose à apprendre.   

Mon monde est un mélange de rêve et réalité. Je m’y balade et rencontre mes personnages.

Un stylo, un carnet, des histoires à raconter. Des nouveaux mondes à imaginer.

 Quand la vie devient grise, moi, je fais ma valise et je m’en vais au pays des rêves, ramasser des étoiles à la pelle. Boire du jus de fraise, causer avec les arbres, leur confier ma peine.  

Je dois quand même revenir à la réalité même si parfois cela me déplait, mais le prix à payer , pour reste éveillé .

Hommage à mes chiennes

Coucou . Ce soir un article un peu particulier pour rendre un hommage particulier à trois merveilleuses chiennes qui ont accompagné de mon enfance à mon adolescence ainsi qu’une partie de ma vie d’adulte .

Elles s’appelaient Galette , Opale, et Julia.

Je me souviens de vous , de nos moments passés ensemble au cours de toutes ces années . Vous m’avez tellement consolé , fait rire et parfois râlé ( je dois l’avouer ) .

Vous m’avez appris à aimer . Sans vous, je ne serais pas devenue la même personne .

Oh galette , grande chienne labrador à la robe de couleur sable . Ton cœur rempli d’amour et tes léchouilles , je les ai pas oubliés . Gravé dans mon cœur à jamais . Tu n’en fais qu’à ta tête . Boule d’amour maladroite et parfois un peu brute . Tu nous fait des câlins à ta manière . Avec toi , j’ai appris à marcher . Gourmande et coquine , tu n’as jamais raté l’heure de la gamelle à 17h pile , tu aboyais pour la réclamer si on oubliait . Merci d’avoir été là pour moi , d’avoir séché mes pleurs et chassé mes peurs .

Oh, Opale , labrador à la robe blanche. Quand je t’ai rencontré , tu ne savais pas nager . Les rivières, tu ne connais pas .

Oh, Julia . Femelle bergère allemande au cœur brave et gentil. Tu avais ta façon de communiquer et tellement d’amour à donner . Tu ne souhaite qu’une chose par-dessus tout , nous faire plaisir . Gourmande comme pas 2 , tu étais maligne et nous faisait tourner en bourrique pour avoir 2 gamelles . À tel point que nous avons beaucoup communiqué pour te déjouer . Je marche encore dans les rues où nous promenions ensemble. Je ne t’oublie pas . Le jardin est vide sans toi .

Vous êtes dans mon cœur à jamais . Je vous aime toujours . Je parle encore de vous .

Je ne suis pas seule , vous le savez . Ernest , mon chat a pris le relai . Il veille sur moi . Je lui parle de vous et pas seulement à lui, mais aussi à ma famille .

Je regrette de ne pas avoir de photos à vous montrer . Ce petit hommage est terminé.

Et si les jours de la semaine étaient des personnes ?

Ce petit texte m’as été inspiré par le post lundi D’isabelle-Marie d’Angèle

Et si les jours de la semaine étaient des personnes ?

—Alors commençons sans attendre ? Par monsieur dimanche. Dis-je à ma secrétaire

  • Oui, par lui. Car jour sacré qui appartient au seigneur. Je vous vois grand, fort et même temps simple. D’une voix bruyante, aimant les instruments de musique, notamment les cloches, que vous faites carillonner à volée le matin.  Jour de repos aussi, tout comme votre compagne, Madame, samedi et votre copain, monsieur, mercredi.

Monsieur dimanche part du bureau , très content.

  • Allez madame lundi. A vous. Ah ne râlez pas, mais non, vous n’êtes pas moins important que dimanche. Oui pour certains, c’est qui démarré la semaine et pour d’autre non. Le débat est clos !   Vous êtes travailleuse et plutôt motivée malgré votre caractère pas toujours facile. Toujours pressé avec mille choses à faire. D’ailleurs je vais vous laissez filer. Attention en sortant, ne ratez pas la marche
  • Monsieur mardi. Pile à l’heure, je vois.  Sérieux et concentré. Bien voyons voir. Travailleur sans histoire, à l’écoute, exécutant les consignes avec soin, désireux de progresser.   Félicitation a vous ! Je vous souhaite de continuer votre chemin et de réussir vos objectifs.
  • Suivant !

Mercredi arrive le portable collé à l’oreille, en pleine conversation. En rentrant dans le bureau, il raccroche précipitamment.

  • Bonjour Monsieur mercredi.  En pleine conservation avec monsieur dimanche je présume ?
  •  Oui me répond-t-il l’air contrit Excusez-moi, pour le retard.
  • Bien. Passons à autre chose maintenant

Il y  eut un court instant de silence puis je repris

  • Monsieur mercredi. Vous êtes un ouvrier qui travaille malheureusement pas toujours à l’heure. Malgré vos bavardages incessants, vos collèges vous aiment bien , car vous leur apportez votre bonne humeur et votre soutien .
  •  Vous pouvez disposer.

Il part, laissant la porte grande ouverte. J’aperçois Madame jeudi. Habillé simplement, assise dans un coin de la salle d’attente.

Je l’appelle depuis mon bureau

  • Madame jeudi. Venez donc. Ne soyez pas timide.

Elle s’approche lentement, un peu

  • Asseyez-vous  et n’ayez aucune crainte Vos résultats sont très prometteurs et vos progrès énormes malgré vos difficultés. Vous êtes travailleuse, silencieuse mais toujours prête à aider les autres mêmes si vous êtes fatigué à cause du vacarme.  J’envisage de vous confier de nouvelles responsabilités dans le futur.  Nous aurons l’occasion d’en reparler.
  • Merci

Madame jeudi quitta le bureau, des larmes de joie dans les yeux.

  • Ah !  Monsieur vendredi. Dernier jour de la semaine avant le week-end. Travailleur, mais tête en l’air parfois. Pressé de finir votre travail. Je comprends. Vous souhaiteriez alors changer de rythme ? À voir, je vais y réfléchir. Cela veut dire qu’il faudra vous trouvez un remplaçant. Car votre poste est essentiel.  Je vais y réfléchir et vous tiendrez au courant.

Monsieur vendredi quitte les lieux, l’air déçu, laissant la place à mon dernier rendez-vous du jour

  • Entrez.
  • Vous travaillez madame samedi, de manière détendue, mais efficace. Vos collègues vous apprécient. De plus, votre vie personnelle est aussi bien chargée, du bénévolat et une maison à gérer, mais aussi un blog à tenir et des imprévus qui surviennent. Vous êtes aussi une journée prisé pour les manifestations plus ou moins pacifiques. Malgré tout, vous parvenez à garder l’équilibre dans votre couple avec monsieur dimanche.   Bravo.

Je la raccompagne à la porte puis je retourne à mon bureau, rassemble mes affaires et quitte l’immeuble à mon tour .

Jezu mon ami

coucou . aujourd’hui un petit texte inspiré par le chant Tiago de Kendji Girac. , dans lequel je parle de mon amitié avec Jésus ( Jezu = Jésus en polonais) .

Depuis notre rencontre, mon ami, nous avançons ensemble.  

Si, de mes yeux, coulent des larmes, tu viens me consoler.

Toutes mes souffrances, toi, tu les as portés.

Jezu, mon ami. Mes mots, seigneur ,ma vie pour te servir

Jezu, mon ami, je veux tout te dire.

Mais mon ami, je suis là pour te soutenir

Qui se moque de toi, seigneur, il ne te connait pas.

Dans un jour, il te rencontra. En tout cas moi j’y crois.

Il faut parfois viser la lucarne, pour se faire entendre au milieu du vacarme .

Les moines, et les religieuses seront toujours là pour nous parler de toi, et faire entendre ta voix

Jezu, mon ami. Mes mots, ma vie pour te servir

Jezu, mon ami, je suis là pour te soutenir !

Celui qui part, un jour, reviendra, et toi, seigneur, tu lui pardonneras.

Si ton cœur est en panne, n’hésite pas, viens nous voir .

Je ferais de mon mieux, pour t’aider et je n’hésiterai pas à prier .

Jezu, mon ami. Mes mots, ma vie pour te servir

Cette nuit, je veux t’offrir ma vie .

Mon ami, je suis là pour te soutenir !

Jezu.

Jezu.

Jezu.

Galaxie

Obscurité totale.

Tout à coup, surgit la colonne de lumière.

Mélange de poussière et nué créer pour illuminer

Un bruit sourd, une explosion, une planète.

Puis une autre et encore. Puis d’autres objets.

Tous animés, en cercle, ils se mettent à tourner.

Formant, petit à petit, la voie lactée.

Oh spirale étoilée , je ne peux que vous admirer et louer celui qui vous a créé.

Ce texte m’as été inspiré par cette musique.

Sur une autre planète

coucou .

Parfois bien que je vive sur la terre comme vous . J’ai l’impression d’habiter sur une planète différente de la vôtre .

J’entends vos discussions , voit vos réactions , comprends vos émotions ( mais pas toujours) .

Je sens l’inquiétude qui habite vos cœurs , vos peurs , votre colère, vos pleurs ( parfois)

Je me sens proche de vous et en même temps si différente . Peut-être parce que même si nous avons des points en commun , nous n’avons pas la même façon de vivre.

Malgré, l’inquiétude , la peur et la colère qui rôde surtout en cette période , je continue mon chemin , la paix dans le cœur , joyeuse.

Je vous rassure , j’ai aussi mes périodes d’épreuve et de doutes .

Nous vivons sur la même planète et pourtant 2 monde différent cohabitent par moment.

Savourer sa vie

Savourer une tasse d’eau . Juste prendre le temps de la boire .

Savourer un câlin avec son chat, en profiter à fond, mais avec douceur et tendresse.

Savourer un morceau de chocolat , en reprendre un autre puis encore jusqu’à dévorer la tablette .

Savourer le temps qui passe , parfois si vite , parfois si lente . Compter les secondes , fixer la pendule jusqu’à la prochaine minute

Profite et savoure ta vie , à fond . Pas toujours facile , dans notre monde si pressé . Mais c’est un trésor à garder .

Oh Davy Jones

Oh Davy Jones. Rêveur éveillé.

Ton cœur de pierre ne peut pas pleurer.

Pourtant, tu n’as jamais cessé de l’aimer.

Tu vogues sur les flots, lié à ton navire, le hollandais volant.

 Parfois, tu rêves de t’en éloigner pour la retrouver. Calypso,ta bien-aimée. Celle que tu n’as jamais oublié, malgré toutes ses années

Si seulement, sur la terre , tu pouvais à nouveau marcher !

ce petit texte m’as été inspirée par la musique suivante ( voir vidéo ci-dessous )

Cri

Mon cœur crie vers toi.

Tu es mon étoile .

J’espère te revoir .

Mais le ciel est si gris .

Noir comme la suie .

Mon cri monte jusqu’a toi .

J’y crois .

J’attends madame inspiration

les mains posé sur le clavier .

Les oreilles ouvertes , yeux à l’affût.

J’attends . Viendra-t-elle ?

Quand ? ce soir ? Demain ?

Madame l’inspiration se fait désirer . Mais je ne suis pas découragé

Écrire c’est…

Écrire c’est plonger simplement dans un autre univers .

Écrire c’est partir en voyage .

Écrire, c’est changer le monde.

Écrire, c’est poser des mots sur ses fardeaux.

Écrire c’est vivre .

Écrire c’est chanter la vie .

Et pour vous ?

Fardeaux

Chercher ses mots pour déposer ses fardeaux.

Craquer , pleurer comme un enfant .

Trouver la bonne personne , lui dire ce qui nous pèse , ce qui nous ronge.

être écouté, retrouver la paix .

Être libéré de ce qui pesait . Repartir le cœur léger

À SEC !

Seigneur, ce soir, je me sens à sec.

Je n’ai pas d’idée.

Pourtant, j’aimerais tant te parler.

Je me sens vide ! Une soif me dévore en même temps !

Je cherche ton eau vive.

Elle, seule, peut me désaltérer.

Je suis assoiffé.

Toi seul est ma source. Viens à mon secours !