Les mots

Ils tourbillonnent autour de moi.

Leurs murmures m’interpellent.

Lequel choisir ?

J’entends la musique. Celle-ci m’interroge.

Plus le temps d’hésiter.

Il est temps de se lancer !

Je dois me décider.

Les mots attendant. Mais certains s’impatientent.

Patience, mes amis !

Votre tour arrivera très vite.

Stylo à la main . Doigt prêt à taper.

J’ai une page blanche qui attend .

Allons y ensemble.

Que le flot de l’inspiration , dans  un autre monde nous emporte !

Pour Link.

Link.

J’aurais te dire que je t’aimais.

Sur tes lèvres, les miennes poser.

Tous les moments que nous avons partagés . Je ne les ais pas oublié.

Dans ma mémoire, ils dansent encore.C

Chaque fois que je joue de la harpe je repense à toi.

A ce moment si particulier que sur la main de la déesse nous avons passé.

J’aurais aimé vieillir près de toi.

Mais le destin nous a séparé.

Pour moi , ta vie tu as risqué.

Je n’ai pas oublié.

Notre monde tu as sauvé.

Link ! Je t’oublierai jamais.

Dans mon cœur ton image est gravé.

Ta lettre m’as touché. Sois en remercié.

Puisse ses mots réchauffer ton cœur . Que ma voix parvienne jusqu’à toi , à travers ce message.

Ton absence me pèse parfois.  Mais je m’accroche. Je repense à nos discussions. A ton sourire, a ce que nous avons partagés.

Zelda

Demande à mon célestrier

O toi mon célestrier Verneuil

D’un sifflement je t’appelle.

Aussitôt tu viens.

Sur ton dos je peux monter.

Avec toi un lien particulier s’est tissé.

Ensemble nous avons gagné la chevauchée céleste.

Viens vite, je t’en prie.

J’ai besoin de toi.

Acceptes-tu de porter ce message ?

A une amie chère à mon cœur.

Son nom est Zelda .

Sous la mer des nuages tu devras plonger.

Puis cherche le sceau du vallon.

C’est à cet endroit que tu l’as trouvera .

Oh , célestrier Verneil .

Confie lui ce message que j’ai écrit pour elle.

Sois mon messager du ciel.

Malheureusement je ne peux pas t’accompagner.

A Célestebourg il me faut rester.

Sur ses habitants je dois veiller.

Lettre à Zelda

Adieu Zelda.

Je sais que je ne te reverrai pas.

Mais ton image et ta voix sont gravé à jamais dans ma mémoire.

Oh Zelda ! Toi qui était mon amie d’enfance !

Tant de moment partagé.

Le temps de l’enfance s’est arrêté lorsque la tornade t’as enlevé.

Je ne pouvais pas. t’abandonner

Fay m’as appelé .

Dans l’arme que la déesse Hylia avait forgé . Elle était caché.

Avec elle , à ta recherche je suis parti.

Avec mon célestrier ,sous la mer des nuages, j’ai plongé.

Une nouvelle terre j’ai découvert.

Sans me décourager j’ai marché.

Je voulais te retrouver.

Mais je n’attendais pas ce que tu allais me révéler.

J’ignorais que nos deux destins était liés

Toi qui était la déesse Hylia. En humaine tu t’es réincarné.

Ensemble nous avons combattu Ghirami et le banni.

Combat difficile . mais je ne pouvais pas resté impuissant. Tu as tellement souffert.

Ta douleur as touché mon cœur  . Sans les montrer des larmes intérieur j’ai lâché.

Avec l’épée sacré que tu m’as confié. J’ai combattu.

Le mal été vaincu . Dans le sceau du vallon a nouveau scellé.

Sur celui tu es restée veillée.

A Célestebourg tu m’as demandé de retourner. Pour dire à ton père ce qu’il s’est passé.

Oh zelda. Je t’oublierai jamais.  Le son de ta voix me manque déjà. Mais dans mon cœur je sens ta présence.  Elle réchauffe mon cœur et apaise la douleur.

Link

Hé si je m’arrêtais ?

Je passe près de l’église de mon quartier.

Hé si je m’arrêtais ?

Juste un moment. 

Pourquoi pas ?

Dire bonjour à Jésus.

Se confier à lui . comme on parle à nos amis

Partager les petites joies du quotidien.

Mais aussi les gros bonheur.

Dans les bras de Jésus tu peux pleurer.

Tes chagrins tu peux lui confier.

Tes larmes il séchera.

Si ton âme est troublé et ton cœur est apeuré.

Sa paix il veut te donner.

Sur lui , tu peux compter !

Il ne t’abandonne jamais !

Oh , Jésus!

Ami fidèle.

Près de toi se trouve le bonheur.

Je te donne mon cœur.

Correspondance avec un géant.

Cher grand géant .

Il y a quelques jours. Tu m’as écrit ces quelques mots :

Je n’ai pas un coeur de pierre.

Bien souvent , en cachette je verse des larmes.

J’ai beau être un géant.

Un roc costaud.

Comme vous , je ressens des émotions.

Joie , tristesse, peur et colère font partie de ma vie quotidienne .

Au fil du des jours j’apprends à communiquer avec et à les accepter.

Mais parfois j’ai envie de me décourager et de laisser tomber.

Le grand géant.

Cher grand géant.

Les émotions sont importantes. Sans elles pas d’aventure.

Elles tissent le lien entre les personnages et nous.

Alors grand géant, n’aie pas honte des tiennes.

Tu n’est pas seul.

Amitiés. Julie

Lueur de bonheur

Instant partagés.

Moment de bonheur.

À jamais gravé dans mon cœur.

Lueurs d’espérance et amitiés .

Bougies allumées.

Elles chassent les ténèbres.

Pas de place pour la haine!

La paix à gagner une bataille.

Si le combat continue encore aujourd’hui.

J’ai bon espoir pour l’avenir.

Poème d’une page blanche

Chercher les mots.

Que l’inspiration jaillisse !

La page blanche me nargue !

Comme dirait Renan Luce : sa blancheur me fait peur.

Poser ses émotions.

Les décrire avec des mots.

Affronter ses questions et ses démons intérieurs.

Trouver des réponses.

Les écrire simplement.

Cachés derrière nos ordinateurs.

Dissimulé derrière nos écrans .

N’oubliez pas, qu’il y a des êtres vivants !

Parler, écrire et parfois même danser. Voilà ma façon de m’exprimer !

Personne ne devrait en être privé !

Pourtant, il y a des personnes.

Des femmes notamment. À qui on l’avait volé !

Laissons-les s’exprimer !

Je veux les entendre chanter !

À ceux qui veulent les enfermer ! Taisez-vous !

Vous n’avez plus le droit à la parole !

À vous qui n’en parlez pas ! Je vous demande pourquoi ?

Dites-le-moi !

Ce Dieu qui enferme les femmes et les empêchent de vivre et de s’exprimer n’est pas le mien !

Je ne veux pas me taire !

Si l’on se tait ! Que la création se met à parler !

Pour que cette injustice cesse !

Que l’inspiration nous vienne !

Que l’esprit Saint nous fortifie !

Pour que nous osions toujours nous exprimer !

Journée de travail

Moi j’aime travailler avec mes collègues et mes amis. Dès le réveil sonne c’est parti pour la course.

Trop envie d’aller travailler et les retrouver. Pour cela j’ai un bus à attraper.hors de questions de le louper !

Du lundi au vendredi on se retrouve tous à L’ESATI. Travailler et développer ses compétences sa donne du peps à ma semaine.

Arrivée tranquille. Direction le vestiaire, se changer et poser quelques affaires . Je retrouve mes collègues et je prends le temps de saluer . Un bonjour, comment vas-tu ?  Quelques mots d’échangés en toute simplicité.

L’horloge affiche 9 heures. C’est l’heure. Assise sur ma chaise et bien installé. Il est temps de travailler.  Cela me mets de la joie au cœur.

Vers 10 heures , il y aura la pause café. Mais pour l’instant, faut se concentrer et écouter les consignes.

Si  la cadence s’accélère. Pas de panique et ni de stress. Tous ensemble on s’entraide pour que les commandes soient prêtes.

A midi , Pause déjeuner. Il est temps d’aller  au self pour manger. Le repas avalé . Il me reste du temps à tuer. J’en profite pour me détendre et peut-être écrire une ou deux phrases.

Il est temps de recommencer à travailler. La journée n’est pas terminé. La fatigue est parfois là.

Parfois avec les collègues on se chamaille comme des enfants.  Mais en général la situation se calme.

En cas de besoin ou de questions, les moniteurs sont présents. Ce sont des anges gardiens mais ils restent comme nous des humains. Avec leur qualité et leur défauts.

Petite pause dans l’après-midi. Puis on reprend le travail.

16h50   passage au vestiaire, affaires récupéré. Je file retrouver mon bus.

17h fin de journée. Il est temps de rentrer à la maison se reposer.

Demain, à nouveau on se retrouvera pour une nouvelle journée de travail.

Prière du cœur

Seigneur Jésus. Je ressens ta présence intérieure. 

Je peux tout te confier. Mes doutes, mes peurs et épreuves, tu les connais.

Ensemble, nous les avons affrontées.

Au fil des années, ta parole m’a souvent réconforté et questionné.

Ta présence en mon cœur est source de bonheur !

Ton esprit saint m’indique le chemin.

Fermement, mais avec douceur, Vierge Marie, tu me tiens la main.

Tu m’apprends à servir et à être disponible 

Présence discrète, mais toujours là, pour me réconforter et me consoler.

Mes pleurs, tu as bien souvent séché. 

Tu nous invites à prier sans nous décourager. 

À la grotte, la lumière continue de briller. 

Oh ! Vierge Marie, je veux te remercier. 

Pour ta présence tout au long de ces années.

Ma muse

Ce soir pas facile d’être en rythme.

Je cherche mes mots comme un musicien qui cherche sa clé de sol ou fa.

Pas facile d’être en cadence. Trouver le bon tempo, ni trop lent , ni trop mou.

Je gratte une guitare imaginaire, tape sur mon tambour.

Même mes airs favoris ont pris la poudre d’escampette.

J’ai beau chercher dans ma mémoire. C’est le trou noir.

L’horloge sonne. Je l’écoute attentivement.

Elle me questionne.

Le temps passe. Trop vite ou trop lent.

Je ne sais plus.

J’ai égaré ma plume.

Ma muse s’est envolée.

Pour elle , autrefois, je composais de jolis poème imagés.

Oh ! Je voudrais tant la retrouver !

Une dernière fois , pour elle, chanter.

Avant de la scène, me retirer.

Lettre à mon fils

Le soleil se lève.

Un nouveau jour plein de promesses.

Le temps s’est immobilisé.

Il attend de savoir le programme de la journée.

Lui aussi , il vient de se réveiller.

J’ai déjà la plume à la main.

Mon carnet est ouvert.

Je me prépare à voyager dans de nombreuses contrées.

J’ai des compagnons à accompagner.         Un serment à honorer.

Mais je reviendrai . Je te le promets

Du désert à la mer sans oublier les longues plaines d’herbe.

Peut-être croiserons -nous des volcans actifs ou des montagnes enneigées.

De nouvelles rencontres ferons-nous sans doute.

À notre retour, promis je raconterai tout autour d’un bon verre.

Si la mort m’emporte, je n’aurai qu’un seul regret. Celui de ne pas pouvoir honorer la promesse que je t’ai faite

Mais tu es trop jeune , mon enfant.

Patience, le temps viendra.

Un jour toi aussi, tu entendras l’appel de l’aventure. Y répondras-tu ?

Toi seul le sait.

Les larmes aux yeux, j’ai quitté la maison . Dans mon âme, la peine et la joie se mélangent créant leur propre danse.

Je t’oublie pas.  A chacun de mes pas, ton sourire m’accompagne.

Je t’embrasse tendrement.

Ton papa

Chez nous, soyez reine

Coucou. Ce matin j’ai très envie de vous partager un chant Marial. J’ai eu la joie de l’entendre à nouveau cette année pendant mon pèlerinage à Lourdes.

Blabla de rentrée

Pas facile de retrouver ses mots parfois.

Ni même de faire de faire le bilan.

Les vacances sont terminées.

Je suis contente de retourner travailler.

Une nouvelle période s’ouvre, pleine de joie et de promesses.

Il y a bien sûr un peu d’incertitude.

Mais j’avance avec confiance.

Je ne suis pas sans ressources. Je sais que je peux compter sur mes proches et mes amis.

Ensemble nous ferons face.

Le silence sera là. Mais les mots , aussi.

Ils sont mes fidèles amis.

Bouffé d’oxygène. Ils ont leur place dans mon quotidien.

Retrouver mon travail. Peut-être acquérir de nouvelles compétences.

Sa me donne de la joie.

Voilà . Fin du petit billet. J’aurais certainement d’autres choses à vous raconter très vite

À toi, mon amie !

À toi, mon amie, l’inspiration.

Ce soir, tu as décidé de jouer la fille de l’air.

Peu importe la musique que j’écoute.

Tu es là, mais très vite, tu t’enfuis.

On se poursuit de page en page .

Ligne après lignes, tu tentes de m’échapper.

Mais sois rassurée !

Jamais je ne pourrais te contrôler !

Ta liberté, tu la gardes entièrement.

Cela me frustre parfois.

Mais je dois l’accepter.

On ne peut pas t’enfermer sinon tu mourras étouffé.

Tu as besoin de ta liberté.

Ces derniers jours, nos liens se sont déliés.

Je voudrais bien les retisser.

Ça prendra du temps, je le sais .

Mais j’espère que cette épreuve notre amitié renforcera.

Au fond de moi, j’y crois malgré les doutes qui m’habitent parfois